JANV 22
Les théoriciens du droit sur la toile. Joseph RAZ.
Par Jean-Christophe Le Coustumer
Joseph RAZ, né en 1939, est professeur à Oxford et à la Columbia University Law School. Elève de H. L. A. Hart il s'inscrit dans le courant dit positiviste et essaye, à travers cette posture théorique, d'articuler une réflexion sur le droit, défini comme un ensemble de normes conçues comme des raisons pour l'action ,avec une réflexion sur l'autorité du droit et son rapport avec les valeurs. Le philosophe-théoricien du droit, dont les travaux sont peu connus car, je crois, pas traduits en français, met à disposition des internautes amateurs de réflexion sur le droit un grand nombre de textes sur son très riche site personnel .
JANV 18
Sur la règle et la régularité (II), réponses aux commentaires et suite. Ou, qu'est-il advenu de la validité?
Par Jean-Christophe Le Coustumer
Second volet d'interrogations sur la règle et la régularité, cette note poursuit une réflexion sur ce que c'est qu' agir conformément au droit, c'est-à -dire sur ce que c'est que se comporter dans un certain rapport aux règles juridiques. Ou autrement dit, quel sens je (on) donne à mes (des) actes en les mettant en rapport avec une règle juridique? Tout ceci est bien sûr également une façon de disserter sur la (notre) liberté, ou plutôt (notre) l'autonomie, individuelle à travers le prisme du vocabulaire juridique. Les prochains volets essaieront de s'attaquer à ce qu'est la conformité juridique et donc de voir en quoi il est nécessaire de se méfier de la notion d'interprétation.
JANV 3
Kelsen croyait-il plus au Père Noël que Ross ? Ou le droit expliqué à ma fille au pied du sapin.
Par Jean-Christophe Le Coustumer
Pour des raisons diverses et variées ce blog s'est quelque peu tari pendant quelques semaines. Allègement d'emploi du temps et bonnes résolutions aidant il se remet en ligne, si je puis dire, et repart de plus belle dans une nouvelle présentation et avec différentes notes à venir durant les prochaines semaines, dont l'une consacrée à la récurrente et lancinante question de l'utilité de la théorie du droit.
Mais la première note de l'année nous permettra de prolonger encore un peu cette période si particulière de Noël qui s'achève.
La période des fêtes amène en effet volontiers à s’interroger, et ce n’est pas le moins étonnant de ses effets, sur des questions philosophiques essentielles.
La première d’entre elles (la seule ?) concerne l’un des personnages primordial de cette période féerique, j’ai nommé bien sûr le Père Noël lui-même.
J’aimerais montrer, dans cette brève note, qu’à travers un débat théorique difficile entre deux grands juristes se joue peut être aussi, comme en parallèle, une question essentielle, celle de l’existence du Père Noël.



