MARS 28
Peut-on être positiviste sans (le) vouloir ? Le monde juridique comme volonté et comme signification.
Par Jean-Christophe Le Coustumer
En cette période où la volonté est remise au devant des préoccupations politiques (ou de sa communication), il n'est pas inutile de se demander ce que signifie réellement cette notion, à quoi elle sert, notamment dans un discours normatif et dans ses commentaires. Si la devise de tout bon politique paraissait être devenue "je veux donc je peux" et rapidement "je veux donc je fais", les circonstances semblent rappeler, comme s'il en était besoin, que la volonté n'est pas transparente et que si volonté affirmée il y a, volonté réalisée il y a moins. Mais cela peut être également l'occasion, au delà du cas d'époque, de se demander si la volonté n'a jamais en réalité été et pu être la cause de quoi que ce soit.
FEV 15
Participez à une expérience théorique (I). Transformez une thèse de droit en norme juridique comme les autres.
Par Jean-Christophe Le Coustumer
"Deux choses instruisent l'homme de toute sa nature : l'instinct et l'expérience" (Pascal).
Ce billet est un (court) extrait d’une conférence faite en décembre dernier à l’Université de Nanterre à l’invitation très amicale du Centre de Théorie et d’Analyse du Droit et de son éminent directeur Pierre Brunet, dans le cadre d’un séminaire consacré au thème passionnant, mais difficile, « Vérité et Validité ».
Pour essayer d’attaquer le sujet par la bande, je m’étais notamment demandé si l’on ne pouvait pas essayer, de façon expérimentale, de comparer la thèse de droit (public ou privé, vous remarquerez l'ouverture d'esprit de ce billet) avec une norme juridique, pour voir et analyser les résultats provoqués par cette qualification un peu iconoclaste de cet objet particulier qu'est l'oeuvre issue du travail de doctorat.
Voici la présentation de l’expérience (qui a suscité une certaine perplexité, sans doute justifiée il faut bien le dire, mais je persiste), son origine, ses conditions, son contexte et ses présupposés. Les résultats et leur interprétation suivront très rapidement, mais je suis preneur de toute remarque, tentative d’anticipation des solutions possibles et de modification du protocole suivi qui permettraient de la faire évoluer différemment.
Dernière précision : le chercheur fera toujours attention à ce que l’expérience scientifique empirique invoquée ne vire pas à la cérémonie de magie théorique et prendra garde à ne pas transformer ses manipulations (objectives) en "trucs".
Ce billet est un (court) extrait d’une conférence faite en décembre dernier à l’Université de Nanterre à l’invitation très amicale du Centre de Théorie et d’Analyse du Droit et de son éminent directeur Pierre Brunet, dans le cadre d’un séminaire consacré au thème passionnant, mais difficile, « Vérité et Validité ».
Pour essayer d’attaquer le sujet par la bande, je m’étais notamment demandé si l’on ne pouvait pas essayer, de façon expérimentale, de comparer la thèse de droit (public ou privé, vous remarquerez l'ouverture d'esprit de ce billet) avec une norme juridique, pour voir et analyser les résultats provoqués par cette qualification un peu iconoclaste de cet objet particulier qu'est l'oeuvre issue du travail de doctorat.
Voici la présentation de l’expérience (qui a suscité une certaine perplexité, sans doute justifiée il faut bien le dire, mais je persiste), son origine, ses conditions, son contexte et ses présupposés. Les résultats et leur interprétation suivront très rapidement, mais je suis preneur de toute remarque, tentative d’anticipation des solutions possibles et de modification du protocole suivi qui permettraient de la faire évoluer différemment.
Dernière précision : le chercheur fera toujours attention à ce que l’expérience scientifique empirique invoquée ne vire pas à la cérémonie de magie théorique et prendra garde à ne pas transformer ses manipulations (objectives) en "trucs".
JUIN 29
Niklas Luhmann en Nouvelle-Calédonie.Ou, les rapports Etat, Union européenne et entités territoriales
Par Jean-Christophe Le Coustumer
Cette note inaugure une rubrique intitulée "Ateliers théoriques". Cette rubrique a pour objet de proposer des notes qui assument leur caractère expérimental et qui visent à par là soumettre au débat des propositions de modifications, d'évolutions, voire de dépassement de concepts ou de théories classiques qui peuvent trouver des illustrations dans tous les domaines du droit. Comme ce site l'annonce dans sa présentation, et il s'agit de l'une de ses vocations, toutes les propositions de notes de ce genre sont les bienvenues de la part de qui voudra venir soumettre au débat ses intuitions ou ses premières ébauches de constructions théoriques, alors n'hésitez pas (pour ce faire utiliser la rubrique contact).



